Elections législatives : Communiqué de presse n°2 du POCE pour le premier tour

Déroulement satisfaisant du vote en général sur l’ensemble du territoire national

 

Le Réseau APEM a déployé 3 700 observatrices/observateurs nationaux en stratégie fixe  et 200 superviseurs sur l’ensemble du territoire national.

Des observations reçues à la mi- journée, le taux de participation est estimé à  19,23%. D’une manière générale, les électeurs ne se sont pas beaucoup mobilisés pour exercer leur devoir civique. 

Les procédures d’ouverture et de déroulement des opérations de vote se passent régulièrement sans incident majeur observé. Cependant, un cas d’incident critique a été signalé et vérifié dans la commune d’Aljounoub, cercle de Goundam (Tombouctou).

A l’exception de ce dernier cas, les dysfonctionnements signalés ont été corrigés pour l’essentiel, grâce à la pro action et l’entregent du Pôle d’observation citoyenne électorale (POCE), en relation avec ses observatrices/observateurs, superviseurs, et les autorités compétentes.

Le Réseau APEM se félicite de l’amélioration des conditions de vote, tout en regrettant quelques incidents qui se sont produits dans certaines localités du pays notamment à Goundam et Kidal.

Le Réseau APEM a noté que  13,7% des Présidents des bureaux de vote sont des femmes pour 47,7% assesseurs femmes.

Dans la grande majorité des bureaux observés, les personnes handicapées ont reçu une assistance.

Dans 137 bureaux de votes, soient 9% d’observations traitées, tout au plus, un électeur a utilisé plus de deux procurations.

En conclusion, le POCE se félicite du bon déroulement des opérations de vote, tout en déplorant la faible affluence des électeurs.

Le POCE invite les organes chargés du dépouillement des votes et de la centralisation des résultats à poursuivre les opérations dans le calme et la transparence. La plate forme continue sa veille et son observation citoyenne.

Elle fera une déclaration préliminaire, le lundi 25 novembre 2013, à 15 heures, à l’Hôtel Radisson Blu.     

Le POCE est  mis en œuvre avec l’appui technique et financier du Royaume des Pays-Bas, d’Oxfam, du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), de l’USAID, du National Democratic Institute (NDI), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA).